En 1692, dans la ville de Salem, plusieurs actes de sorcellerie sont remarqués. De ce fait, une chasse aux sorcières est entamée et, en moins de temps qu’il n’en faut pour dire “sorcière”, tout le village se met à soupçonner son voisin d’en être une. Dans Salem 1692, incarner un des personnages historiques de cette région. Tenter d’aider ceux que vous croyez dans votre clan. Mais faites-vite, car leur allégeance pourrait changer.
Salem 1692
Auteur: Travis Hancock;
Illustratrices: Holly Hancock, Sarah Keele;
Éditeurs: Façade Games, Lucky Duck Games;
Distributeur: Randolph;
Nombre de joueurs: 4 à 12 joueurs;
Durée: 30 minutes;
À partir de: 14+;
Thématiques: Chasse aux sorcières, ville de Salem;
Mécaniques: Jeu de rôles cachés, d’élimination, de bluff et d’ambiance.

C’est quoi le but?
Dans Salem 1692, si vous appartenez au groupe de sorcières, vous devrez faire rejoindre tous les puritains vivants à votre camp. Si vous assumez un personnage puritain, vous devrez avoir révélé toutes les cartes sorcières en jeu pour remporter la partie.

Comment on joue à Salem 1692?

Mise en place à 4 joueurs
Tout d’abord, selon le nombre de joueurs, mettre une carte prévôt, une ou deux cartes sorcières et plusieurs cartes puritains. Mélangez cet ensemble et distribuez en, face cachée, un nombre équitable à tous les participants. Les joueurs regardent discrètement leurs cartes, afin de savoir le rôle qu’il détienne.
Ensuite, nous attribuons un personnage historique à chacun. Le pouvoir de ce dernier est lu à haute voix à tour de rôle.

Personnages et leurs pouvoirs
Avant de distribuer trois cartes Salem à chaque joueur, vous devez enlever le chat noir ainsi que les cartes nuit et conspiration. Après, vous mélangerez la carte conspiration dans le paquet restant et poserez celle de la nuit sous le paquet. Quant au chat noir, les sorcières déterminerons le joueur auquel il veule le donner à l’Aube. Placez le au centre de la table.
Jouer avec ou sans modérateur
Le modérateur est la personne désignée qui énoncera les étapes lors de l’Aube et de la nuit, un peu comme un animateur. Ce joueur n’est pas exclu des participants et peut être un puritain, une sorcière et même le prévôt. Nous pouvons aussi utiliser à une application pour enlever cette responsabilité à un joueur. Je vous en parlerai davantage plus loin de la chronique.

Le déroulement d’une partie
Aube: Qu’une seule fois avant la première manche;
Jour: Tour de jeu jusqu’à l’apparition de la carte nuit;
Nuit.
Une manche de Salem 1692
L’aube, se produit qu’en début de partie. Cette phase permet aux sorcières de s’identifier entre elles. Le modérateur invite tous les joueurs à fermer les yeux, puis aux sorcières uniquement de les ouvrir. Si le modérateur n’est pas une sorcière, il doit garder ses yeux fermés. Les sorcières décident à qui elles donneront la carte du chat noir. Elles le font en pointant du doigt et en tentant de rester discrètes afin que les autres joueurs ne peuvent se douter du rôle qu’elles jouent.
Une des règles du jeu mentionne qu’on ne peut jamais se donner une carte. Le chat noir est une exception. Plus tard, celui qui détient cette carte, devra révéler une de ses cartes procès lorsque la carte conspiration sera pigée. Le modérateur fait un lent décompte de 10 à 0. Ensuite, il demande à tout le monde de clore leurs paupières. Par la suite, il annonce que le village se réveille. Tous les participants ouvrent alors leurs yeux et la manche peut débuter.
Le soleil se lève sur la ville de Salem
Le jour se lève. À votre tour de jeu, deux actions s’offrent à vous:
– Piocher deux cartes. Attention, si vous piochez une carte noire (conspiration ou nuit), celle-ci compte dans le nombre de deux et doit immédiatement être résolue;
– Jouer autant de cartes que vous désirez.
Le jeu comporte trois types de cartes. Les vertes sont défaussées après leur utilisation. Les bleues restent devant le joueur à qui elles ont été données jusqu’à sa mort sauf si une autre carte permette de les déplacer ou de les défausser. Quant aux rouges, les cartes accusations, elles demeurent devant le joueur jusqu’à ce qu’il y ait un total de sept “X” ou plus. Quand cela se produit, celui qui a infligé la dernière accusation choisit laquelle des cartes procès de l’accusé il retourne face visible. S’il s’agit d’une carte puritain, le jeu se poursuit. En revanche, si la carte indique sorcière, le joueur meurt. Si le prévôt est découvert, ce dernier continue de jouer, mais ne peut plus utiliser son pouvoir.

La nuit
Quand nous pigeons la carte nuit, le village se retrouve dans l’obscurité. Maintenant, les sorcières peuvent tenter d’éliminer un puritain ou une des leurs pour masquer les apparences. Le modérateur demande à tous les participants de fermer les yeux et ensuite aux sorcières uniquement de les ouvrir. Ensemble, elles conviennent de la carte personnage à mettre au dessus du paquet afin de mettre fin à sa vie. Ensuite, il ordonne que tout le monde ferme les yeux et intime au prévôt en jeu de les ouvrir et de poser le marteau face au joueur qu’il veut protéger. Prendre note, qu’il ne peut le mettre devant lui.

Comment échapper à la mort dans Salem 1692
Le prévôt peut vous avoir sélectionné. De cette manière, même si les sorcières ont choisi votre personnage, vous jouerez au moins une manche supplémentaire. Également, avant de révéler la décision des pratiquantes de la sorcellerie, vous pouvez faire une confession, c’est-à-dire, révéler une de vos cartes procès au choix. Ainsi, vous évitez la mort si vous étiez la personne choisie par les sorcières.
À deux ou à trois joueurs
Il est également possible de jouer à Salem 1692 à deux ou trois joueurs. Dans ces circonstances, ajouter un ou deux joueurs fantômes. À ce moment, une troisième action devient possible: regarder une carte procès d’un joueur fictif, puis remélanger là avec ses autres cartes. Quand cette action est choisie, défaussée deux cartes Salem du centre de la table. Si la carte nuit ou conspiration est défaussée, faites en leur résolution.
Lors de la conspiration, si vous devez donner une carte à un fantôme, c’est le joueur à votre gauche qui la choisit. Pendant la nuit, le modérateur mélange les cartes victimes. Si la sorcière est incarnée par une personne, cette dernière pourra mettre, sur le dessus de la pile victime, le personnage qu’elle désire pendre. Dans la situation où ce rôle appartient à un fantôme, le personnage se retrouvant au-dessus du paquet après son mélange sera éliminé. C’est donc le hasard qui le déterminera.
Contrairement au jeu standard, dans ce mode, quand un personnage est choisi par la sorcière, au lieu d’être éliminé, son voisin de gauche décide deux cartes procès du joueur qui devrait mourir et les révèle.
OK, et le jeu se termine quand?
Ainsi, les jours et les nuits s’enchaînent jusqu’à toutes les cartes sorcières aient été révélées, faisant ainsi gagner les puritains. Sinon, quand il ne reste plus que des joueurs détenant ou ayant détenu une carte sorcière en jeu, le mal l’emporte.
Lors d’une partie à deux ou trois joueurs les puritains l’emportent si la carte sorcière est révélée. Sinon, les sorcières gagnent si la carte prévôt est retournée, lorsqu’un joueur ou un fantôme meurt ou si tout le monde est maintenant une sorcière.

Joueur éliminé, car sa carte sorcière a été révélée
C’est tout?
Salem 1692 est un des titres de la série Dark cities. Tout comme Bristol 1350, Tortuga 1667, Deadwood 1876 et Hollywood 1947.
Également, le jeu est disponible en ligne sur Tabletopia.
De plus, pour remplacer le modérateur, il est possible de jouer avec l’application sur IOS, mais je vous conseille celle fait par René Uittenbogaard Salem 1692 moderator ou l’application web si vous ne voulez rien télécharger qui sont davantage appropriées selon moi. L’application Apple est uniquement en anglais et le délai accordé pour que les sorcières déterminent le personnage tué est beaucoup trop court à mon avis.

Série des jeux Dark Cities
Ce que je pense du jeu Salem 1692?
Salem 1692 est un bon jeu d’ambiance qui sera encore plus plaisant avec un nombre élevé de joueurs. Comme plusieurs jeux qui ont comme mécanique l’élimination, le premier joueur à se faire tuer pourrait s’ennuyer en attendant que la partie s’achève. En revanche, puisque le jeu dure environ 30 minutes, je n’ai pas trouvé cela dérangeant. De plus, lorsque nous sommes plusieurs, il ne tardera pas à avoir un autre participant qui sera tué et avec qui nous pourrons discuter de la pluie et du beau temps. Je trouve aussi intéressant de regarder le reste de la partie et d’analyser la manière de jouer des autres joueurs et de faire mes suppositions. Attention cependant à ne pas les communiquer au reste du groupe. En fait, quand vous mourrez, vous avez le droit de prononcer trois derniers mots. Ensuite, vous ne pouvez plus vous immiscez dans le jeu.
Comparaison
Si vous aimez les jeux de rôles cachés, vous connaissez sans doute la gamme Loup-Garou dont vous pouvez lire une chronique sur sa version Harry Potter en cliquant ici. Salem 1692 y reprend la mécanique de modérateur animant le jeu et annonçant l’arrivée des phases de jour et de nuit où est perpétué un meurtre.
Contrairement à Loup Garou, où la thématique consiste à l’affrontement des créatures contre les villageois, dans Salem 1692, vous appartiendrez soit au camp des puritains qui veulent démasquer les sorcières pour faire disparaître le mal, soit à celui des sorcières qui tentent de corrompre le reste du village pour y régner. Cependant, le comparatif cesse ici. Il y a également un joueur par nuit qui est désigné par les sorcières pour aller à la pendaison. Cependant, si le prévôt devine bien le jeu de ces dernières, il peut conjurer leur sort et empêcher la mort d’un puritain.
Mon groupe de jeu et moi ne sommes pas les plus grands amateurs de ce type de jeu, mais tous y ont préféré Salem 1692 puisque nous avons davantage un sentiment de contrôle sur notre jeu.

Mes parties de Salem 1692
Un jeu qui peut être utilisé en famille
Lors de mon premier essai de Salem 1692, nous étions six joueurs dont deux enfants de 12 et 14 ans. En ce qui concerne l’âge suggéré de 14 ans, je crois qu’à partir de 10 ans c’est possible d’y jouer. Il peut être envisageable de faire une partie d’observation comme apprentissage pour les plus jeunes. Selon moi, la plus grande difficulté réside à se rappeler que nous restons une sorcière dès que nous avons détenu une carte de ce rôle. Également, les habiletés de bluff et de subtilité sont des aptitudes qui s’amélioreront avec le temps. Au début, il sera probablement plus facile de cerner le rôle des plus jeunes joueurs, car ils ne masqueront pas bien leur jeu. Cependant, au fil des parties, ils apprendront à agir avec plus de finesse.
Quand la chance n’est pas de notre côté
Lors de ma première partie, nous n’avons pas été chanceux, car le premier joueur éliminé détenait le rôle de prévôt. Les puritains n’ont donc pas été en mesure d’être sauvés par ce dernier lors des nuits subséquentes. De plus, lors de la conspiration, une carte sorcière a été échangée dès la première manche. Leur nombre est donc passé de deux à trois. Cette partie s’est terminée par une victoire des sorcières.

Salem 1692, un jeu avec des mécaniques intéressantes
En journée, il faudra sept accusations, pour qu’un adversaire vous exige de montrer une de vos cartes qu’il choisira. Certains pouvoir permettent d’enlever des accusations ou d’en déplacer. Il est possible de changer l’ordre de vos cartes procès. En revanche, prenez garde à ce que les autres ne vous voient pas. Ils pourraient en déduire que vous leur cachez vos talents de sorcellerie. La possibilité de se confesser avant de voir le vote des sorcières est un aspect intéressant du jeu. Cette décision peut certes vous sauver la vie. Cependant, puisque cela peut accélérer le dévoilement de vos cartes procès, il faudra en faire bon usage. Il ne faut pas oublier qu’une mort vous attend si ces dernières sont toutes visibles.
Selon les quelques parties à mon actif, si les puritains veulent remporter la partie, ils doivent se dépêcher. À chaque manche, la carte conspiration promènera une des cartes procès du joueur assis à notre gauche devant nous. Donc, à chaque manche, le nombre de sorcière est susceptible d’augmenter rendant ainsi plus difficile pour les puritains de remporter la partie.
Un jeu d’ambiance et de groupe
Il est également possible de jouer à Salem 1692 à deux et trois joueurs en ajoutant des fantômes. Cependant, j’admets préférer y jouer à au moins quatre joueurs. D’ailleurs, je trouve que le plaisir croît avec le nombre de joueur pour ce type de jeu. La tension et le sentiment de paranoïa sont davantage présents à plusieurs.

Intérieur de la boîte de Salem 1692
Le matériel
J’aime beaucoup la boîte qui donne l’illusion d’un vieux livre. C’est à s’y méprendre, donc très réussi. Le format de la boîte rend le jeu facile à transporter. Ce qui est apprécié pour un jeu d’ambiance. Chaque jeu de la série Dark Cities met l’accent sur une ville, une année précise ainsi que sur un élément sombre ou mystérieux dans sa mécanique ce qui permet une bonne immersion. Les discussions et les accusations sont le cœur de Salem 1692. Sans délai, nous serons méfiants de tous et chacun.
En ce qui concerne le matériel principal du jeu, les cartes, elles sont assez épaisses et avec un petit fini lustré, donc de bonne qualité. De plus, la boîte contient tout le nécessaire pour jouer. Même un sablier qui peut être utilisé quand nous trouvons que les décisions sont trop longues à prendre. Des boîtes en carton sont également fournies pour le rangement des cartes. De plus, l’intérieur du livre possède un thermoformage qui garde le tout en place peu importe si nous appartenons un clan des verticalistes ou des horizontalistes quant à l’organisation de nos jeux.
Les règles de Salem 1692
À l’égard des règles, elles sont bien expliquées. De plus, une section avec des clarifications est présente dans le livret ce qui nous permet de bien les mettre en application. Les pages portant sur présentation des personnages historiques sont très intéressantes à lire et permettent de bien s’imprégner de l’histoire. La seule critique que je me permettrai quant au matériel, c’est que j’aurais apprécié des socles pour y insérer notre carte personnage. Ainsi, il serait plus facile pour les sorcières de voir qui détient quel personnage. Car, à plus de six joueurs, la visibilité des cartes personnages peut être problématique quand vient le temps de voter.

Jouer avec ou sans modérateur
L’application IOS
Dans la section “C’est tout?” de la chronique, je vous ai mentionné qu’il était possible de jouer à Salem 1692 avec un modérateur ou de remplacer le rôle de ce dernier en utilisant une application. Puisque je possède un Iphone, j’ai d’abord essayé l’application sur mon cellulaire. Je dois avouer que cette dernière ne m’a pas convaincue. Premièrement, elle n’est disponible qu’en anglais. Deuxièmement, je suis d’avis que le temps que les sorcières ont pour choisir la victime pendant la nuit est trop court. Également, cette manière de fonctionner n’empêche pas les puritains d’entendre les sorcières bouger et d’utiliser cette information pour faire des déductions quant aux personnes qui détiennent ce rôle.
L’application de René Uittenbogaard
Après, à la fin du livre de règles, j’ai vu qu’il proposait l‘application de René Uittenbogaard, et là, je dois dire que j’ai été charmée. Celle-ci est disponible en plusieurs langues, dont le français. Également, nous pouvons indiquer le nom des personnages en jeu. Il est donc possible de laisser un téléphone au centre de la table et, quand vient la nuit, que les sorcières cliquent sur le nom qu’elles désirent éliminer. De plus, il n’y a pas vraiment de temps chronométré pour que les sorcières prennent leur décision. Cependant, sachez, qu’à priori, les règles mentionnent 20 secondes. Conséquemment, ce n’est pas le temps de partir sur de longs débats. Quand le choix est fait, il suffit de peser sur “suivant” pour annoncer la nouvelle phase.

Si le prévôt est toujours en jeu, ce dernier peut également choisir la personne à sauver sur le téléphone et cliquer par la suite sur le bouton “suivant”. Encore une fois, selon les règles, cela doit se faire à l’intérieur de 10 secondes. Il faut donc faire un choix rapidement si nous désirons garder l’essence du jeu. Si nous jouons ainsi, le téléphone doit être mis à la portée de tous. Si Salem 1692 est jouée en grand groupe, il est également possible de prendre l’option multi téléphone. Ainsi, plus d’un appareil peut être utilisé pour prendre notre décision.
Les avantages de l’application
J’ai aimé pouvoir laisser l’application gérer le rôle de modérateur. J’ai trouvé que cela rendait plus difficile d’entendre les gens qui doivent normalement aller placer la carte du personnage à tuer au centre de la table ainsi que le marteau à donner par le prévôt. J’apprécie le fait que l’application n’est pas essentielle pour jouer à Salem 1692, mais je compte bien l’utiliser pour mes parties futures, car je trouve qu’elle rend le jeu plus agréable.
Si vous jouez avec un modérateur, je vous suggère de l’offrir à celui qui le désire en début de partie, mais de transférer ce rôle à la première personne éliminée. En plus d’éviter que ce participant s’ennuie, cette façon de faire évitera que les autres joueurs entendent les sorcières bouger, puisque c’est le joueur éliminé qui se déplacera. D’ailleurs, durant la phase nuit, les règles suggèrent que tous les joueurs fassent du bruit afin de cacher celui effectué par ce que complotent les sorcières.
En résumé, Salem 1692 nous offre un matériel de qualité ainsi qu’une belle immersion dans la chasse aux sorcières qui a eu lieu dans la ville de Salem en 1692.
Bref, si vous aimez les jeux à identité secrète et d’ambiance avec un volet historique, alors Salem 1692 est pour vous!

On aime Salem 1692 pour:
– La boîte de jeu qui est originale et qui ressemble à un livre;
– Les règles du jeu bien expliquées avec une section clarifications dans le livret;
– Le matériel de bonne qualité;
– La rejouabilité grâce aux différents personnages;
– L’ambiance tendue;
– Le fait qu’il s’agit d’un jeu accessible à tous (intergénérationnels);
– L’interaction présente avec les rôles cachés;
– La thématique bien ressentie de la chasse aux sorcières;
– La mécanique de jeux à identités secrètes qui fonctionne bien;
– Le fait que le jeu est fluide et qu’il se joue bien.

On aime moins Salem 1692 pour:
– Être le premier joueur éliminé;
– Jouer avec peu de participants.
On aurait aimé:
– Des socles pour tenir les cartes personnages.
Il est à noter que:
– Si vous n’aimez pas les jeux de rôles cachés et la déduction, alors il vaut mieux éviter ce jeu;
– Si vous n’aimez pas être embêté par les autres joueurs, alors il vaut mieux éviter ce jeu.

Merci à notre partenaire Randolph de nous avoir offert
une copie du jeu Salem 1692 pour cette chronique.

Nous vous invitons à découvrir d’autres jeux de ce distributeur
en lisant notre chronique sur le jeu Bristol 1350.

